Une employée espagnole a été licenciée de son entreprise d’Alicante car elle arrivait systématiquement avec 30 à 40 minutes d’avance. En dépit d’une plainte déposée contre sa société, la justice a validé en décembre 2025 ce licenciement, soulignant d'autres manquements.
Cette affaire, largement relayée par les médias ibériques, a de quoi faire réfléchir les travailleurs assidus. En décembre 2025, une employée d’une entreprise de transport à Alicante a été renvoyée pour être toujours en avance à son poste, se présentant au travail bien avant son horaire officiel de 7h30.
La direction de l’entreprise a justifié son choix en arguant que l’employée ne contribuait pas efficacement, malgré plusieurs avertissements préalables. Comme le stipule TF1 info, l’employée a continué son habitude matinale malgré un avertissement écrit, estimant que son licenciement était abusif. Toutefois, la justice espagnole a tranché en faveur de l’employeur en mettant en avant des manquements supplémentaires au statut de l'employée, d'après des informations de Lavanguardia.
Des activités inappropriées constatées
Il a été révélé que son arrivée prématurée lui permettait de s’adonner à des activités non liées à ses missions professionnelles. Une enquête judiciaire a confirmé qu’elle avait usé de manière frauduleuse d’une application de suivi du temps, pointant alors qu’elle se trouvait à plusieurs kilomètres de son bureau. De plus, elle aurait vendu sans autorisation une batterie d’un véhicule de l’entreprise, un acte considéré comme constitutif de fraude.
La justice a conclu que, par ses actions, l'employée avait nui à l'entreprise, déclarant que son aménagement unilatéral des horaires avait finalement causé des préjudices. Cette affaire soulève des interrogations sur les normes de travail et la gestion des employés dans le monde professionnel moderne.







