Les équipes de secours ont retrouvé deux nouveaux corps sur les lieux de l'accident de train à Adamuz, dans le sud de l'Espagne, portant ainsi le bilan à 45 morts. Cet événement tragique a ravivé les inquiétudes concernant la sécurité ferroviaire dans le pays.
Les dépouilles retrouvées ce jeudi 22 janvier provenaient d'un wagon du train Alvia de la Renfe, qui avait été heurté de plein fouet par le train Iryo dans une collision dévastatrice. Selon un porte-parole de la police, il y a eu au total 45 signalements de disparitions, ce qui fait craindre que ce chiffre ne soit pas définitif.
La situation est d'autant plus préoccupante que le pays a connu trois accidents ferroviaires en moins d'une semaine. Moins de 48 heures après la collision d'Adamuz, un train de banlieue en direction de Barcelone a heurté des débris d'un mur effondré à Gelida, causant un mort et plusieurs blessés graves, selon RTL.
Un troisième accident ce jeudi a fait "plusieurs blessés légers"
Jeudi dernier, un train de banlieue a de nouveau été impliqué dans un accident, percutant une grue près de Carthagène, entraînant plusieurs blessures légères. Dans ce climat d'inquiétude, le syndicat principal des conducteurs de train a annoncé une grève de trois jours prévue du 9 au 11 février, réclamant des mesures urgentes pour améliorer la sécurité des transports ferroviaires. Les citoyens et les experts s'interrogent sur la nécessité de révisions approfondies des protocoles de sécurité en vigueur.
Face à cette série d'incidents tragiques, les autorités espagnoles envisagent de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir de futures catastrophes, et des voix s'élèvent pour réclamer une enquête exhaustive sur les circonstances de ces accidents dévastateurs.







