Le 16 janvier, Donald Trump a annoncé la formation d'un Conseil de la paix pour Gaza, réunissant des personnalités politiques de premier plan comme l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair et le sénateur américain Marco Rubio, responsable de la diplomatie. Ce comité est conçu pour gérer la phase 2 de son plan ambitieux visant à instaurer la paix dans la région, alors que le conflit perdure dans la bande de Gaza.
Cette initiative survient après une période de cesséz-le-feu fragile, obtenue sous l'influence des États-Unis. Selon des informations révélées par France 24, cette deuxième phase se concentre sur le désarmement du Hamas et le retrait progressif des troupes israéliennes de Gaza. En plus de ces objectifs, il y aura le déploiement d'une Force internationale de stabilisation, un élément clé qui a reçu l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU en novembre dernier.
Le Conseil de la paix est également chargé de superviser un comité temporaire palestinien, qui inclut 15 experts destinés à administrer la région de manière transitoire. Outre Blair et Rubio, d'autres figures importantes comme Jared Kushner, gendre de Trump, et Ajay Banga, président de la Banque mondiale, sont également présents dans ce comité.
Ce groupe de sept membres, dont cinq sont américains, réunit des personnalités influentes du monde des affaires et de la politique. Leur mission serait de favoriser un dialogue constructif et de remplacer l'instabilité actuelle par une approche de coopération et de développement durable, estiment plusieurs observateurs. « La paix à Gaza n'est possible que si des acteurs solides s'engagent réellement », a souligné un expert en politique internationale lors d'une récente conférence, insistant sur l'importance d'un soutien international.
Cette annonce marque une étape significative dans le cadre de l'engagement des États-Unis à mettre fin à des décennies de conflit. Les réactions restent diverses, certains saluant cette initiative tandis que d'autres expriment des doutes quant à sa faisabilité.







