Un homme de 50 ans, résident à Merdrignac dans les Côtes-d’Armor, a été jugé le 28 janvier 2026 au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc pour des faits de violences sur son ex-compagne, survenus en 2025. Les accusations portées contre lui incluent aussi la violation de domicile et la conduite en état d’ivresse.
Les événements ont pris une tournure tragique après une séparation difficile. Dans la nuit du 7 juillet, l’homme, visiblement sous l’emprise de l'alcool, s’est introduit chez son ancienne partenaire. Il lui aurait, selon les témoignages, exercé une pression physique sur son lit, la maintenant immobilisée. Les enfants, présents au domicile, ont alerté les autorités, témoignant de la gravité de la situation.
Les actes de violence conjugale sont pris très au sérieux par la justice en France, et cette affaire souligne l’importance de la protection des victimes. Selon une enquête récente menée par "France Bleu", des experts s’accordent à dire que la sensibilisation et l’éducation sont cruciales pour prévenir de tels drames. « L’isolement des victimes, couplé à des comportements d’abus, crée un cercle vicieux », déclare Émilie Martin, porte-parole d'une association de lutte contre les violences conjugales.
La décision du tribunal a donc été accueillie avec soulagement par les défenseurs des droits des femmes, qui voient là un message fort envoyé aux potentiels agresseurs. Dans un contexte où la violence domestique reste un fléau préoccupant, ce jugement pourrait inciter d’autres victimes à s’exprimer et à chercher protection.







