Alors que la tempête Nils s'apprête à frapper les Pyrénées-Orientales, la préfecture a pris la décision de suspendre toutes les activités scolaires ce jeudi 12 février. Les établissements du département fermeront leurs portes, à l'exception de ceux situés en Cerdagne et Capcir.
D'après les prévisions, des rafales de vent atteignant jusqu'à 150 km/h sont attendues, incitant la préfecture à mettre en place une vigilance orange à partir de 4h00 ce matin, prévenant ainsi d'éventuels dangers. Les écoles et collectivités ont été invitées à informer les familles des dispositions à prendre.
Les prévisions météorologiques ne laissent guère de place au doute : le vent, déjà présent, devrait s'intensifier durant la nuit qui précède, avec des pointes allant de 120 à 150 km/h dans divers secteurs comme le Fenouillèdes et le Conflent. Cette tempête serait particulièrement redoutée sur le quart nord-est du département.
Fermetures scolaires et transports suspendus
Les fermetures des écoles, collèges et lycées sont mises en place par précaution, les ramassages scolaires étant également suspendus jusqu'à nouvel ordre. Les parents devraient s'attendre à des communications des établissements concernant les modalités pour la journée.
Dispositif de sécurité renforcé
Pour faire face à la situation, le Centre opérationnel départemental (COD) sera activé dès l'aube du jeudi 12 février. En outre, le SDIS 66 a déployé une centaine de pompiers sur le terrain, ainsi que des équipes spécialisées dans les interventions en conditions difficiles, témoignant de la gravité de la situation.
Comme l'explique le capitaine Pierre Clottes du SDIS 66 : « Nous avons du personnel supplémentaire à la montagne et dans les zones impactées pour garantir une couverture optimale lors de cette tempête. »
Risque accru de chutes d’arbres
Les fortes pluies des dernières semaines ont rendu les sols plus instables, augmentant ainsi le risque de chutes d'arbres. « On s'attend à un nombre élevé de chutes, et ce jeudi, il est conseillé de minimiser ses déplacements pour des raisons de sécurité », alerte le capitaine Clottes.







