Le candidat de La France Insoumise, François Piquemal, envisage de métamorphoser l'hippodrome de la Cépière, un espace de 34 hectares, en un parc verdoyant au cœur de Toulouse, à l’ouest de la ville. Ce projet, qui inclut des équipements sportifs et une piscine, vise à favoriser l'intérêt public et offrir aux Toulousains un lieu de détente et de loisirs.
Pour le candidat, ce terrain doit devenir « un puits de carbone » et contribuer à la verdure de la rive gauche de la ville. Selon lui, cet espace doit être accessible à tous et peut devenir « un grand parc dans la ville », répondant ainsi aux besoins de la population toulousaine.
« L'Hippodrome, c'est écologique »
Manuel Denard, président de la société des courses, a exprimé des réserves lors d'une interview avec France Bleu, soulignant que l'hippodrome accueille environ 30 000 visiteurs chaque année. Il défend l'idée que ce site est déjà un espace vert et joue un rôle essentiel dans la vie locale. « L'Hippodrome, c'est écologique », a-t-il affirmé, tout en s'assurant que cet espace est convivial et ouvert à tous, sans distinction de classe sociale.
Denard a aussi rappelé que l'hippodrome soutient de nombreux emplois, y compris pour les jockeys et les propriétaires de chevaux. « Cela fait travailler du monde », a-t-il ajouté, soulignant l'importance économique du site.
D'un autre côté, un autre candidat, Lambert Meilhac, parte de la liste citoyenne Equinoxe, souhaite également réinventer l'hippodrome en un espace semblable à un « Central Park » toulousain. Cependant, il envisage d'abandonner les courses hippiques au profit d'un centre équestre plus accessible. Bien que sa vision ait suscité des discussions, il a également rencontré des difficultés, la Dépêche rapportant que sa liste ne comptait qu'une partie des candidats requis pour se présenter.
Les élections municipales de 2026 à Toulouse s'annoncent disputées. D'après un sondage de Cluster 17 pour Politico, François Piquemal aurait environ 19 % des intentions de vote, tandis que le maire sortant Jean-Luc Moudenc mènerait avec 34 %, suivi par François Briançon, représentant de la gauche unie avec 32 % des suffrages.







