À seulement 18 ans, Gabriel Ralles Murat s'impose comme l'un des plus jeunes conseillers municipaux de France. Actuellement en terminale au lycée Bellevue à Toulouse, il fait équipe avec le maire socialiste Pascal Chicot à la mairie de Castanet-Tolosan, une commune dynamique proche de la Ville rose.
La chance lui a souri, puisqu'il a eu 18 ans juste un jour avant le dépôt des listes électorales. "Le dépôt des listes était le 6 février et j'ai eu 18 ans la veille," se souvient Gabriel, fier, évoquant un moment mémorable pour lui et sa nouvelle équipe.
Lycéen le jour, conseiller municipal le soir
Il jongle entre son année de baccalauréat et sa nouvelle fonction élective avec passion. "C'est un peu compliqué parfois," confie-t-il, "mais c'est une passion, donc on trouve toujours du temps pour s'investir." Bien que cette double vie exigeante entraîne quelques absences en classe, il assure que cela en vaut la peine. "Nous avons fréquemment trois à quatre réunions par semaine, mais cela devrait se calmer bientôt," ajoute-t-il.
Gabriel a des projets ambitieux pour sa commune de 16 000 habitants. "J'aimerais mettre en place un conseil municipal des jeunes, ainsi qu'une aide pour le permis de conduire et le BAFA en échange de travaux pour la commune," dévoile-t-il, espérant concrétiser ces idées.
Impliqué dans la vie de son lycée
Son intérêt pour la politique n'est pas un coup de tête. "Mon père a été conseiller municipal, et j'ai toujours été passionné par l'actualité," explique-t-il. En plus de ses engagements politiques, Gabriel est très actif au sein de son lycée, où il occupe le poste de vice-président du conseil des délégués. Ses camarades, comme Violette, 17 ans, sont ravis de son succès et perçoivent en lui une voix nouvelle pour la jeunesse. "Ça fait plaisir de voir un jeune dans la politique, surtout quand souvent les jeunes sont laissés de côté," souligne-t-elle.
Gabriel plaide également pour une meilleure écoute des préoccupations des plus jeunes. "Nous sommes les premiers concernés par les décisions d'aujourd'hui," insiste-t-il. En parallèle, il prépare son avenir académique en postulant à des classes préparatoires en lettres et dans des instituts d'études politiques, espérant ainsi continuer son engagement politique au niveau supérieur.







