Invité de Marc-Olivier Fogiel sur RTL, l’animateur Alexandre Delpérier a partagé des détails poignants sur sa vie et sa santé. Ces révélations font suite à un entretien qu'il a accordé à Paris Match en mars dernier, où il avait déjà commencé à dévoiler ses luttes personnelles.
Atteint du syndrome des antiphospholipides, un trouble auto-immun qui favorise la coagulation sanguine, Delpérier décrit une menace constante pour sa santé. "Je crée tout seul des caillots", a-t-il expliqué, précisant que cela signifie qu'il peut subir des AVC à tout moment. Il a déjà connu plusieurs épisodes sérieux d’AVC, dont deux majeurs, qui l’ont conduit à des hospitalisations d’urgence à la Pitié-Salpêtrière.
Un silence de plus d'une décennie
Durant plus de treize ans, l’animateur a choisi de garder sa maladie secrète, même dans sa vie professionnelle. "J’ai vécu caché", a-t-il révélé avec une franchise touchante. Dans son interview avec Paris Match, il exprime les lourdes conséquences de ce silence, notamment des pertes de mémoire qui l’ont contraint à dissimuler ses difficultés. "J’ai menti pendant treize ans", a-t-il avoué.
Ce témoignage public constitue une véritable libération. "Aujourd'hui, je veux assumer qui je suis", a-t-il déclaré sur RTL, une pensée qu’il avait déjà exprimée dans Paris Match, affirmant : "Je suis un mec malade", à propos de son traitement à vie.
L'animateur et journaliste Alexandre Delpérier révèle souffrir d'une grave maladie : "J'ai vécu caché pendant 13 ans" @ADelperier face à @FogielMarcO dans #RTLMatin pic.twitter.com/GacSHHXlJk
— RTL France (@RTLFrance) April 6, 2026
Au-delà de sa maladie, Delpérier a également abordé des tragédies personnelles, telles que la perte de sa fille à la naissance et le suicide de son père. Ces événements mettent en lumière les défis qu'il a dû surmonter pour se reconstruire.
La peinture comme thérapie
Dans sa nouvelle vocation d’artiste, Alexandre Delpérier a trouvé une forme de guérison. Lors d'un tournage en 2020, il a eu un déclic émotionnel en rencontrant l’artiste Hom Nguyen. "Mes jambes m’ont lâché, je me suis mis à pleurer. Des larmes de bonheur", se souvient-il. Cette expérience l’a poussé à créer de façon compulsive, embrassant son statut d’autodidacte.
Bien que longtemps resté dans l'ombre, il a décidé d'assumer pleinement son identité d'artiste. "C’est un autre aspect de ma vie", précise-t-il, alors que ses œuvres, dépassant parfois les milliers d’euros, lui permettent aujourd'hui de vivre de sa passion artistique.







