Lors d'une rencontre avec des soldats ayant participé à l'arrestation de l'ex-président vénézuélien Nicolas Maduro, Donald Trump a présenté le "discombobulator", une arme énigmatique qui aurait été utilisée lors de l'opération. Cette rencontre s'est tenue à Fort Bragg, une des plus grandes bases militaires américaines.
Au cours de cette intervention, Trump a affirmé que cet équipement offensif aurait neutralisé les forces vénézuéliennes et cubaines, lors de leur tentative de contrer l'opération. "Ils parlent du discombobulator parce qu'ils n'ont pas pu tirer", a-t-il déclaré, insinuant que les dispositifs russes et chinois ne fonctionnaient pas.
Fort Bragg, bien qu'initialement renommée Fort Liberty sous les décisions de l'administration Biden, a retrouvé son nom d'origine en référence à un général confédéré. Cette décision s’inscrit dans une tendance plus large, où plusieurs installations militaires renommées sous le président démocrate reprennent leurs anciens noms.
L'opération de capture de Maduro a été décrite par Trump comme l'une des plus efficaces jamais menées, malgré des pertes conséquentes du côté vénézuélien, atteignant jusqu'à une centaine de victimes, d’après le ministère vénézuélien de l'Intérieur. Les forces armées américaines n'ont, pour leur part, enregistré aucun décès, bien que Trump ait mentionné trois pilotes d'hélicoptère blessés.
Trump a également souligné, via son réseau social Truth Social, que les relations entre les États-Unis et le Venezuela sont désormais, selon ses mots, "extraordinaires". Washington colporte une dynamique de coopération avec l’équipe actuelle au pouvoir, composée d’anciens alliés de Maduro.
Les enjeux pétroliers sont au cœur des préoccupations américaines, l'administration Trump étant déterminée à contrôler l'exploitation et la commercialisation du pétrole vénézuélien. Ce scénario réaffirme l'idée que les États-Unis considèrent l'Amérique latine comme un territoire sous leur influence.







