Alors que la tension entre l'Ukraine et la Russie demeure à son comble, un événement étrange est survenu ce Nouvel An. L'Ukraine a annoncé que la mort d'un général, Denis Kapoustine, précédemment rapportée, était en fait une ruse élaborée pour infiltrer les cercles des services secrets russes. Selon le Service de renseignement militaire ukrainien (GUR), cette mise en scène aurait permis d'identifier des membres des services spéciaux russes qui avaient mis à prix la tête de Kapoustine, révélant ainsi l'ampleur du danger qui le menaçait.
Lors d'une conférence vidéo, le chef du GUR, Kyrylo Boudanov, a salué le retour de Kapoustine, encapsulant l'atmosphère de mystère et de surprise qui entoure cette opération : "Félicitations pour ton retour à la vie, cela fait toujours plaisir". Cette déclaration a non seulement intrigué mais également suscité des discussions sur les méthodes de guerre modernes. Des experts en stratégie militaire, tels que le professeur Jean-Pierre Filiu de Sciences Po, admettent que des manœuvres psychologiques comme celle-ci pourraient bien créer une forme de panique au sein des forces adverses.
D'un autre côté, la situation sur le terrain reste explosive. La Russie a accusé l'Ukraine d'avoir mené une attaque de drones dans la région de Kherson, faisant au moins 24 morts, tandis que l'Ukraine revendique avoir intercepté plus de 200 drones russes depuis le début de l'année. Ce contexte sanglant met en lumière l'intensité du conflit, où chaque mouvement est scruté à la loupe.
Volodymyr Zelensky, président de l'Ukraine, a lui-même évoqué cette réalité en déclarant : "La Russie commence l’année avec la guerre". Son résumé des événements marque une continuation de l’engagement ukrainien à défendre son territoire, même face à des tactiques inattendues. Dans une lutte qui dure maintenant depuis près de quatre ans, chaque jour apporte son lot d'horreurs mais également de stratégies audacieuses, rendant la situation encore plus imprévisible.
Sur le plan militaire, décembre a marqué une baisse notable des attaques russes, avec une réduction de 6% des missiles et drones lancés sur l'Ukraine par rapport au mois précédent, selon les autorités militaires ukrainiennes. Cette tendance pourrait être interprétée comme un signe d'essoufflement ou de réévaluation des stratégies par Moscou. Toutefois, les experts demeurent prudents, notant que même un léger recul peut précéder une nouvelle offensive.
En somme, cette simulation de mort souligne la complexité et la créativité des opérations dans ce conflit moderne, témoignant d’une guerre qui ne montre aucun signe de fin imminente.







