L’hantavirus, récemment détecté sur le navire de croisière « MV Hondius », réveille de vieux souvenirs liés à la pandémie de Covid-19. Bien que l’angoisse et la désinformation se soient à nouveau manifestées, nous semblons mieux armés qu’aujourd’hui.Par Delphine Noyon
La croisière de la peur continue. Le parcours du MV Hondius a relancé des inquiétudes à l’échelle mondiale que l'on croyait enterrées. Six ans après l'hécatombe dû au Covid-19, la communauté internationale s'inquiète d'un nouveau cluster sur un navire où trois passagers ont perdu la vie en avril dernier. Le navire, d'abord repoussé par le Cap-Vert et les Canaries, a finalement mouillé au large de Tenerife pour permettre un rapatriement sous haute surveillance vers leur pays d'origine. Les passagers naviguent de quarantaine en quarantaine, redoutant tout contact qui pourrait propager le virus.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, le risque lié à l'hantavirus est décrit comme « extrêmement faible ». Il n'y a donc pas lieu d'affoler la population. Néanmoins, la peur causée par le coronavirus a laissé des blessures profondes, et le traumatisme est devenu collectif. Nous avons appris que notre vulnérabilité face à un virus peut bouleverser nos vies et perturber notre quotidien.
Les théoriciens du complot ont profité de la situation. Des rumeurs, oubliées, refont surface sur les réseaux sociaux, évoquant une épidémie orchestrée sans preuve tangible. Diverses théories émergent concernant les origines du virus, et certains tentent de créer des remèdes miraculeux contre tout.
Pour mettre fin à ces fantasmes, il paraît crucial de rester serein et de tirer des leçons de notre expérience avec le Covid-19. Les événements récents semblent indiquer que nos institutions ont évolué depuis cette période troublée, espérons-le.
Par Delphine Noyon
La croisière de la peur continue. Le parcours du MV Hondius a relancé des inquiétudes à l’échelle mondiale que l'on croyait enterrées. Six ans après l'hécatombe dû au Covid-19, la communauté internationale s'inquiète d'un nouveau cluster sur un navire où trois passagers ont perdu la vie en avril dernier. Le navire, d'abord repoussé par le Cap-Vert et les Canaries, a finalement mouillé au large de Tenerife pour permettre un rapatriement sous haute surveillance vers leur pays d'origine. Les passagers naviguent de quarantaine en quarantaine, redoutant tout contact qui pourrait propager le virus.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, le risque lié à l'hantavirus est décrit comme « extrêmement faible ». Il n'y a donc pas lieu d'affoler la population. Néanmoins, la peur causée par le coronavirus a laissé des blessures profondes, et le traumatisme est devenu collectif. Nous avons appris que notre vulnérabilité face à un virus peut bouleverser nos vies et perturber notre quotidien.
Les théoriciens du complot ont profité de la situation. Des rumeurs, oubliées, refont surface sur les réseaux sociaux, évoquant une épidémie orchestrée sans preuve tangible. Diverses théories émergent concernant les origines du virus, et certains tentent de créer des remèdes miraculeux contre tout.
Pour mettre fin à ces fantasmes, il paraît crucial de rester serein et de tirer des leçons de notre expérience avec le Covid-19. Les événements récents semblent indiquer que nos institutions ont évolué depuis cette période troublée, espérons-le.







