Le hantavirus des Andes, seule souche transmissible d'homme à homme, a récemment fait la une des journaux après un foyer d'infection à bord du navire de croisière MV Hondius, qui a quitté l'Argentine le 1er avril dernier. Tristement, trois personnes ont perdu la vie suite à cette contamination, et les autorités sont en pleine recherche des personnes ayant été en contact avec les passagers du navire.
Depuis le 3 mai, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) émet des alertes concernant cette épidémie. Selon RTL, ce virus a été identifié comme ayant causé plusieurs décès parmi les passagers.
Le navire navigue actuellement aux îles Canaries, où les quelque 150 passagers et membres d'équipage restants subissent une surveillance médicale stricte avant d'être autorisés à regagner leur pays. Selon le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, les cinq Français présents à bord ne présentent pas de symptômes graves.
D'autre part, sur les trente passagers ayant quitté le bateau lors d'une escale le 24 avril à Saint-Hélène, l'exploitant du navire, Oceanwide Expeditions, a informé que tous ont été contactés pour un suivi.
Quelle est l'origine de l'hantavirus des Andes ?
Comme l'indique Inserm, les hantavirus, présents partout dans le monde, circulent principalement chez les rongeurs, notamment les campagnols. L'OMS a lancé un séquençage du virus en Afrique du Sud, avec une hypothèse de transmission interhumaine documentée pour la souche des Andes. Selon l'OMS, les premiers cas pourraient avoir été infectés en dehors du navire, suivis par une transmission à bord. Bien que la situation soit préoccupante, l'OMS évalue le risque pour le reste du monde comme "faible".







