Quentin, étudiant de 23 ans, a perdu la vie des suites d'une violente agression survenue à Lyon, un incident survenu en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les secours ont retrouvé le jeune homme dans un état critique, et malgré leurs efforts, il a succombé à ses blessures.
Une conférence de presse est prévue ce lundi 16 février à 15 heures, animée par le procureur de Lyon, pour faire le point sur l'enquête en cours. Ce dernier a déclaré dans un communiqué que "l’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs des violences", mettant en avant la collecte de "plusieurs témoignages significatifs" par la police.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a affirmé que les premiers éléments de l'enquête laissaient penser à l'implication d'un groupuscule d'ultragauche dans cette agression. Sur France 2, il a précisé : "Il est manifestement apparent que l'ultragauche était à la manœuvre dans cette affaire", tout en soulignant le caractère inadmissible de cette violence.
Des rassemblements en hommage à Quentin ont eu lieu dimanche à Paris et Montpellier, appelant à "la justice pour Quentin". À la Sorbonne, plusieurs dizaines de personnes se sont mobilisées, tandis qu'à Montpellier, des militants identitaires ont également manifesté.
Le collectif Némésis, qui se positionne à l'extrême droite, a accusé des membres de la Jeune Garde d'être impliqués dans l'agression de Quentin. Selon eux, le jeune homme faisait partie d’un service de sécurité chargé de protéger les militantes de son groupe lors de la conférence. Cette situation rappelle des tensions croissantes entre différentes factions politiques, exacerbées par des incidents similaires sur le terrain.
Alors que l'enquête se poursuit, les révélations du procureur et la réaction du public démontrent l'urgence de clarifier les circonstances de cette tragédie. Suivez-le en direct pour connaître les dernières avancées et les détails de cette affaire complexe.







