Si j'avais l'occasion, je soulignerais l'acuité de Bruno Rolland, le directeur général de l'USAP. Ce week-end, la rencontre opposant Perpignan à la Section paloise a été annulée en raison d'une météo capricieuse, marquée par des vents violents. Deux jours avant le match, un poteau du stade Aimé-Giral avait déjà été arraché par la tempête Nils. Malgré cet incident, Rolland était confiant : "il n'y a pas de raison que la rencontre soit reportée".
Cependant, six heures avant le coup d'envoi, le préfet des Pyrénées-Orientales a décrété l'annulation du match, en élevant le niveau d’alerte de jaune à orange. Les joueurs de Pau, déjà sur place à Perpignan, ont donc dû faire demi-tour. Heureusement pour eux, leur trajet n’a pas été trop éprouvant, ayant séjourné à proximité dans la ville de Gérone.
Cela dit, la situation reste frustrante. Les entraînements avaient été productifs selon Sébastien Piqueronies, le coach palois, qui comme Bruno Rolland, sentait que l'équipe était dans une bonne dynamique. Dès lors, les joueurs enchaînent rapidement les séances d’entraînement pour se préparer à leur prochain match contre l'USAP.
De leur côté, les Bordelais de l'UBB se frottent les mains, bénéficiant d'une quinzaine de jours de calme entre deux matchs et se concentrant sur le choc qui les attend face à la Section, le 1er mars au Hameau. Une opportunité pour analyser soigneusement le jeu des Palois.
En somme, il ne faut jamais sous-estimer les aléas climatiques dans le monde du sport, comme le souligne un expert du rugby sur France 24, qui évoque souvent les conséquences inattendues des intempéries sur les performances des équipes. Un vent de changement souffle sur le championnat.







