Ce lundi 16 février, la situation à Lyon est tendue suite au décès tragique de Quentin, un militant nationaliste de 23 ans, décédé des suites de blessures subies jeudi dernier lors d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Une conférence de presse du parquet est attendue à 15 heures pour faire le point sur cette affaire.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a affirmé sur France 2 que l'« ultragauche » serait vraisemblablement responsable de ce drame, une déclaration qui n’a pas manqué de susciter des réactions au sein de la France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon a réagi en dénonçant ces accusations, les qualifiant de « calomniateurs » durant un meeting à Montpellier. Selon lui, sa formation politique n'a aucune part dans cette tragédie, et il a exprimé son empathie pour la famille de Quentin.
De son côté, Manuel Bompard a précisé sur LCI que les membres du service d'ordre présents lors de la conférence n'avaient eu aucun contact avec les groupes en dehors. « Nous n'avons rien à voir avec cette histoire », a-t-il déclaré, soulignant le rejet constant de la violence par la France Insoumise.
Ce drame s'inscrit dans un contexte de tensions politiques croissantes, surtout en lien avec les mouvements de gauche et d'extrême gauche. Les interrogations demeurent sur le rôle d'autres acteurs, notamment le groupe antifasciste « La Jeune Garde », mentionné par le ministre de l'Intérieur comme pouvant être impliqué. Les expertises de ce milieu politique doivent donc être prises en compte, alors que la France se retrouve à nouveau confrontée à des questions de violence et de polarisation.







