France Jamet, députée européenne et figure montante du Rassemblement National (RN), a officialisé sa candidature pour les élections municipales de 2026 à Montpellier. Annoncée ce vendredi, cette décision marque son retour sur la scène politique locale, après une première tentative en 2014 où elle avait récolté 13,80 % des voix au premier tour.
Jamet, qui se décrit comme une proche de Marine Le Pen, a souligné l’importance de la confiance que le RN lui accorde. Dans ses déclarations, elle insiste sur sa volonté de rompre avec les pratiques actuelles. "Je m’inscris dans une volonté de rupture avec la politique municipale", a-t-elle déclaré, se positionnant en alternative au maire socialiste Michaël Delafosse.
Dans ses priorités, la candidate veut axer sa campagne sur la sécurité et la salubrité, des enjeux cruciaux pour les Montpelliérains. Elle critique vigoureusement la politique écologiste actuelle, qu’elle qualifie de "dictature", et souhaite ramener les voitures en centre-ville, un sujet de débats récurrents dans la capitale héraultaise.
Le contexte des municipales de 2026 est particulièrement compétitif, avec d’autres candidats au sein du RN, comme Thierry Tsagalos, qui ont aussi exprimé leur intérêt pour cette élection. Les experts en politique locale, notamment ceux du quotidien Libération, estiment que la candidature de Jamet pourrait influer sur le paysage électoral, surtout en raison de sa notoriété au sein du parti.
Les élections municipales de mars 2026 s'annoncent donc cruciales pour Montpellier, et France Jamet ambitionne d'y faire une forte impression, en s'appuyant sur son expérience politique et son réseau au sein du Rassemblement National.







