Face à la menace d'incendie exacerbée par la canicule et la sécheresse, la ville d'Alès, située dans le Gard, a pris la décision de retarder le tir de son feu d'artifice prévu pour le 14 juillet. Le maire, Christophe Rivenq, a annoncé cette mesure lors d'une conférence de presse, soulignant l'importance de la sécurité en ces temps difficiles.
« C’est avec regret, mais aussi avec responsabilité, que je vous annonce ce report », a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, évoquant des conditions météorologiques alarmantes et une vigilance accrue concernant les risques d’incendie. Cette décision fait suite à des choix similaires dans d'autres communes, comme Nîmes et Saint-Hilaire-de-Brethmas.
Malgré l'annulation de l'artifice, les autres festivités de la Fête nationale seront maintenues. Le corso fleuri, qui permet de distribuer des fleurs au public, ainsi que le bal populaire et la cérémonie commémorative au square Verdun sont confirmés. Le maire a souligné que « le 14 juillet, il faudra sortir en ville car de nombreux événements sont prévus », incitant ainsi les Alésiens à participer malgré l'absence de feux d'artifice.
Christophe Rivenq a également mis l'accent sur la nécessité de protéger les pompiers, « sous une pression immense », tout en appelant la population à la prudence face aux conditions climatiques. Il a assuré que le feu d'artifice sera tiré « dès que la météo le permettra », sans toutefois avancer de date précise.
Alors que le risque pour les forêts reste préoccupant, le maire encourage chaque citoyen à être vigilant et à prendre soin de leur sécurité durant cette période critique.







