Ce dimanche 5 juillet, sept départements du sud de la France, notamment l'Ardèche, l'Aude, la Drôme, le Gard, le Vaucluse, l'Hérault et les Pyrénées-Orientales, sont placés sous vigilance orange en raison de températures qui pourraient atteindre jusqu'à 40 °C. Cette nouvelle vague de chaleur survient quelques jours après une période de fortes températures qui avait déjà frappé le pays.
Météo-France alerte sur le fait que « les très fortes chaleurs vont gagner le Sud-Ouest » au cours de l'après-midi de demain, avec des températures maximales oscillant entre 35 et 37 °C, et même des pointes atteignant 38 à 40 °C dans l'ex-région Languedoc-Roussillon.
Si de nombreuses personnes peinent encore à faire baisser la température dans leurs logements, la chaleur devrait persister et se déplacer vers le nord, avec des risques d'extension de la vigilance orange à d'autres départements, comme le souligne Météo-France.
« Les températures sont dignes d’une canicule, bien qu'elles soient légèrement inférieures à celles observées durant le précédent épisode », affirme Gilles Matricon, météorologue pour La Chaîne Météo, lors de son intervention sur RMC. Il ajoute que cette vague de chaleur pourrait durer jusqu'au week-end prochain.
Des conséquences très concrètes
Les précédentes vagues de chaleur, accompagnées de « vents parfois forts », ont conduit à des incendies de forêt précoces. Actuellement, deux incendies se propageant dans les Pyrénées-Orientales et dans la Drôme sont en cours. À Trévillach, 1 000 hectares de forêt ont déjà été ravagés en une nuit, tandis que 300 pompiers sont mobilisés pour tenter de maîtriser les flammes dans la Drôme.
Cette semaine marque le troisième épisode de fortes chaleurs de l'année, faisant suite à des températures exceptionnellement hautes en mai et à une canicule historique de deux semaines en juin, où les températures moyennes ont atteint des niveaux records.
Les conséquences de ces conditions extrêmes se sont traduites par une hausse alarmante des décès : selon les données de Santé publique France, il y a eu un bond de presque 30 % des décès généralisés en France, avec une augmentation de 62 % dans la seule région parisienne durant la semaine du 22 juin.







