Marion Bravo a récemment décidé de quitter son poste à la mairie de Perpignan, suite à sa condamnation pour conduite en état d’ébriété et violences à l'égard d'une policière. Dans une démarche de transparence, elle a partagé ses réflexions.
Le mandat de Marion Bravo, membre de l'équipe de Louis Aliot (Rassemblement National), n'aura pas duré longtemps. En effet, elle a remis sa démission après avoir été condamnée suite à une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, une forme de plaider-coupable français. Les accusations portées contre elle comprennent des actes de violence, des menaces et des outrages envers une personne dépositaire de l’autorité, ainsi qu'une conduite sous l'influence de l'alcool.
Le tribunal lui a imposé quatre mois de prison avec sursis, accompagnés de six mois de suspension de son permis de conduire. De plus, elle devra s'acquitter de 500 euros en dommages et intérêts au profit de la policière victime.
« J’en méconnaissais les effets secondaires »
Dans un message posté sur Facebook, Marion Bravo, âgée de 71 ans, a tenu à expliquer son comportement, mettant en avant un incident lié à un verre d'absinthe consommé pendant le repas de Pâques. « Je n’avais jamais vu ni goûté cet alcool, et j’ignorais tout de ses effets », a-t-elle affirmé.
Considérant ne pas être en état d’ébriété, elle a pris le volant mais s’est ensuite retrouvée dans un état de confusion, déclarant : « La police m’a arrêtée après qu'une personne m'ait vue zigzaguer à faible vitesse ; je ne me souviens de rien. J'aurais été violente, allant jusqu'à m'en prendre physiquement à une jeune policière en lui griffant le bras. »
Un test d'alcoolémie a révélé un taux de 1,5 g, soit trois fois la limite légale de 0,5 g. À présent, Marion Bravo plaide pour l'interdiction de l'absinthe, connue sous le nom de « fée verte » pour sa teinte émeraude, qu'elle souhaiterait voir retirée de la vente en raison des dangers associés à sa consommation.







