Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement National, exprime son inquiétude face à la banalisation croissante de la violence politique en France. Suite à la mort tragique de Quentin, un jeune militant identitaire agressé lors d'une conférence organisée par l'eurodéputée de La France Insoumise Rima Hassan, Tanguy a déclaré dans l'émission Questions politiques sur France Inter que "cela mène toujours vers la violence ultime, la mort, comme nous le voyons aujourd'hui".
Il pointe du doigt la responsabilité des groupes d'extrême gauche et de certaines personnalités de LFI, qu'il accuse de relativiser ces actes violents. "Tout le monde doit se positionner contre cette forme de violence", a-t-il ajouté, soulignant qu'il est crucial de condamner ces agissements sans réserve.
Ce tragique événement a suscité de vives réactions à travers le pays, notamment de la part de figures politiques comme le secrétaire général des Républicains, qui a associé cette violence à un "terreau fertile" cultivé par des discours radicaux. Dans un article pour Franceinfo, il souligne l'importance d'une prise de responsabilité collective pour prévenir de telles tragédies à l'avenir.
Cette situation soulève des questions essentielles sur la nature de la violence politique actuelle en France et sur les moyens d'y faire face. Les experts s'accordent à dire qu'il est urgent d'initier un dialogue constructif et pacifique pour éviter que des conflits idéologiques ne débouchent sur des actes de violence, qui ne peuvent qu’entraîner des conséquences tragiques.







