Adil, un père de famille qui a été témoin de la scène, raconte : "C'était l'après-midi. Lorsque je me suis garé, il était déjà là, abattu. La police m'a demandé de reculer, car ils recherchaient des preuves sur place. Ils l'ont ensuite saigné à l'aide d'un couteau." De nombreux voisins se sont également plaints que leurs enfants ont été traumatisés par l'expérience. Une voisine confie : "Ma fille a commencé à pleurer, pensant que les policiers avaient tué un animal pour le plaisir."
Un environnement insupportable
Les commentaires se multiplient. Karima, résidente au premier étage, a contacté son bailleur, Hérault Logement, à plusieurs reprises. "On me dit qu'ils font le nécessaire, mais rien ne se passe," déplore-t-elle. Alors que les jours passent, l'odeur de la carcasse persiste, et de nombreux résidents se retrouvent dans l'incapacité d'aérer leur logement. Une assistante maternelle, visiblement déjà agacée, déclare : "On n'a pas envie de voir un animal mort devant nos fenêtres. Ça fait des jours que je n'ouvre pas mes fenêtres. Vous imaginez, l'odeur d'un sanglier abattu ?"
Réactions de la mairie
En réponse aux nombreuses plaintes des résidents, la municipalité a enfin pris contact. Un représentant a déclaré que "l’information n’avait malheureusement pas été remontée après l'abattage" de l'animal. "L'équarisseur devait intervenir dans les 48 heures, et suite à cette alerte, le ramassage sera réalisé dans les plus brefs délais", a-t-il ajouté. Cependant, cette promesse ne semble pas apaiser les craintes des habitants, qui se sentent ignorés par les autorités, comme le souligne Adil : "On dirait qu'on n'est pas de Montpellier ici."







