Des traces de peinture rouge et des affiches dédiées à Quentin, un militant nationaliste gravement blessé à Lyon jeudi soir, ont été retrouvées sur les façades des permanences visées.
Dans la nuit du 13 au 14 février, deux permanences de La France insoumise (LFI) ont été vandalisées, l'une à Metz et l'autre à Lille, selon des sources de franceinfo.
À Metz, en Moselle, des projectiles ont été lancés contre la vitrine du bureau de LFI, où un liquide rouge a également été déversé. D'après des témoins, l'agresseur aurait crié "Justice pour Quentin" avant de s'enfuir, laissant derrière lui des traces visuelles détectables par les caméras de surveillance.
Auteurs en fuite
À Lille, le site du député insoumis Aurélien Le Coq a subi le même sort avec de la peinture rouge répandue sur la façade et des affiches en soutien à Quentin. Les individus responsables de ces actes sont toujours en fuite, ce qui suscite des interrogations sur la montée des tensions entre différentes tendances politiques en France.
Les événements à Lyon, où un jeune militant identitaire a été sérieusement blessé en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée insoumise Rima Hassan à Sciences Po, ont engendré une réaction rapide chez certains groupes. Le climat politique s'en trouve profondément affecté, et les experts s’inquiètent d'une escalade potentielle des violences.
Selon un commentaire d'un analyste politique d'Le Monde, ces attaques pourraient refléter une polarisation croissante et des frustrations au sein de la société française, demandant une réponse appropriée de la part des autorités.







