Le militant écologiste Amine Kessaci, très actif dans la lutte contre le narcotrafic à Marseille, souhaite élargir son combat à l'échelle nationale après les élections municipales. Il a donc opté pour la création d'une "association nationale des maires de France qui agissent contre le narcotrafic".
Bien qu'Amine Kessaci ne figure sur aucune liste pour les élections municipales, il continue d'œuvrer contre le narcotrafic et de sensibiliser les candidats à cette problématique cruciale. Sa tournée ne se limite pas à Marseille ; il a récemment été à Lyon aux côtés de Grégory Doucet, cherchant à transformer la lutte contre le narcotrafic en une priorité partagée. À ce sujet, Amine Kessaci, dont son frère Mehdi a été tragiquement assassiné à Marseille en novembre, souhaite mettre en place "une association des maires qui agissent contre le narcotrafic".
"Soutenir les maires des petites communes" dans la lutte contre le narcotrafic
Lors d'un colloque intitulé "Face à la drogue" le 21 janvier à la Grande Mosquée de Paris, Kessaci a lancé un appel fort aux maires de France pour qu'ils s'engagent davantage dans la lutte contre le narcotrafic. "Ce fléau doit figurer en tête des priorités des programmes électoraux des candidats aux municipales", a-t-il affirmé. "Un effort coordonné est crucial à travers les différentes communes, et il est essentiel de soutenir les maires des petites communes, qui se sentent souvent démunis face à l’avancée des réseaux de narcotrafic dans les zones rurales", a-t-il ajouté dans une interview à BFM Provence. Cette initiative est saluée par plusieurs élus locaux qui voient en elle une occasion de renforcer la solidarité entre communes face à ce problème grandissant.







