Les rues de Téhéran se remplissent à nouveau de manifestants qui expriment leur mécontentement à l'égard du régime en place. Malgré les craintes d'une répression féroce, les Iraniens affirment leur volonté de contester le pouvoir, comme l'a rapporté l'agence de presse France 24.
Lors des rassemblements de ce week-end, des slogans hostiles au gouvernement ont résonné à travers la ville, illustrant un mouvement populaire sans précédent depuis plusieurs années. Les vidéos partagées sur les réseaux sociaux montrent des groupes de manifestants brandissant des pancartes et chantant en faveur des anciennes dynasties, notamment la famille Pahlavi, dont le règne s'est achevé après la Révolution islamique de 1979.
La situation est particulièrement préoccupante, car un blackout total d'internet a été imposé par les autorités, selon des ONG comme Netblocks, afin de masquer les violences de la répression. Les activistes craignent que cela ne dissimule les brutalités subies par les manifestants. D'après le rapport d
Une source proche du mouvement, un habitant de Téhéran, a déclaré aux médias : « C'est le prix à payer pour notre lutte pour la liberté. » Les leaders d'opinion, tels que des cinéastes dissidents, appellent à la solidarité internationale. Les réactions ne se sont pas faites attendre, avec des déclarations de soutien émanant de capitales occidentales, y compris de l'Union européenne et des États-Unis.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a affirmé : « Nous supportons pleinement les voix courageuses qui s'élèvent en Iran. » Pendant ce temps, l'ancien président Donald Trump a souligné la nécessité pour les États-Unis de rester vigilants face aux aspirations de liberté des Iraniens. La tension monte, et les observateurs sont inquiets pour l'avenir de la réforme et des droits humains dans la région.







