Le président argentin, Javier Milei, s'est engagé à rassembler les pays d'Amérique latine autour des « idées de la liberté » afin de contrer l'emprise du socialisme sur la région. Dans un entretien avec CNN, Milei a expliqué qu'il envisageait la création d'un nouveau bloc formé de dix nations, bien que les pays concernés n'aient pas encore été précisés.
Selon le président, ce bloc se positionnera comme un rempart face à ce qu'il qualifie de « cancer du socialisme », englobant toutes ses manifestations modernes, y compris le « socialisme du XXIe siècle » et le « wokisme ». Ces propos résonnent particulièrement dans le contexte actuel, où le milieu politique en Amérique latine est en pleine mutation, avec des dirigeants comme Nayib Bukele du Salvador et Viktor Orbán de Hongrie qui partagent des idées conservatrices similaires.
Milei a accentué l'importance d'une collaboration embarrassante avec d'autres pays de la région, notamment son alignement avec des figures comme Santiago Peña du Paraguay et Nasry Asfura du Honduras. Ce rapprochement politique pourrait redéfinir les alliances en Amérique latine, dans un contexte où le socialisme perd progressivement de son influence dans certains pays tout en restant fort dans d'autres.
Bien au-delà des frontières latino-américaines, Milei manifeste aussi un intérêt prononcé pour établir des liens avec des figures politiques influentes comme Donald Trump et Giorgia Meloni d'Italie, mettant ainsi l'accent sur un nationalisme économique croissant et une résistance à l'idéologie socialiste au niveau mondial.
Dans ce contexte de redynamisation politique, des experts comme Dr. Ana María González, politologue à l'Université de Buenos Aires, soulignent l'importance que cette initiative pourrait avoir sur le paysage politique régional : "Si Milei réussit à unifier ces pays en une coalition efficace, cela pourrait vraiment changer la dynamique en Amérique latine, et même influencer les débats économiques globaux".







