Le président des États-Unis, Donald Trump, a récemment déclaré qu'il est "possible" que des discussions avec l'Iran reprennent sous peu, suite à un échange de textos avec le New York Post publié le 22 avril.
"C'est possible! Président DJT", a commenté Trump, répondant à une question sur la perspective de ces discussions dans les "36 à 72 heures" à venir.
Cette déclaration intervient après que Trump a annoncé la prolongation du cessez-le-feu avec l'Iran, afin d'offrir davantage de temps pour des pourparlers, tout en maintenant un blocus sur les ports iraniens.
Le blocus naval maintenu
Le président a justifié cette décision par les "profondes divisions au sein du gouvernement iranien" et à la demande précise du Pakistan, qui agit en tant que médiateur principal dans cette crise.
Trump a néanmoins précisé qu'il a "ordonné à nos forces armées" de maintenir le blocus naval dans le détroit d'Ormuz.
Ces annonces surviennent alors que des désaccords subsistent entre Washington et Téhéran sur l’expiration de la trêve. Alors que les États-Unis parlent de mercredi soir, l'Iran fait état d'une échéance à minuit GMT.
De plus, une déclaration récente de la Maison Blanche a confirmé que le vice-président JD Vance, chargé de négocier avec l'Iran au Pakistan, demeurera à Washington pour le moment, annulant son départ prévu.
Experts et analystes soulignent que la capacité de Trump à engager le dialogue avec l'Iran pourrait dépendre de nombreux facteurs internes et externes, notamment les options diplomatiques et les pressions géopolitiques. Jacques LeBlanc, spécialiste des relations internationales, affirme que "dans ce climat tendu, chaque mouvement compte, et la volonté de dialogue pourrait sonner un changement important".







