Donald Trump, en se rendant au Forum économique mondial, s'est engagé à parler vers 14h30, dans un contexte de tensions commerciales déjà exacerbées. Lors de ses récentes interventions, il a indiqué qu'il envisageait d'imposer des surtaxes douanières sur des produits en provenance de ces pays, une mesure qui pourrait déstabiliser davantage les relations transatlantiques.
Le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, a déclaré qu'il serait « malavisé » pour l'UE de considérer des mesures de rétorsion, faisant référence à la dynamique complexe des marchés financiers. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a également souligné que l'idée que l'UE se libère de ses placements en dette américaine était peu probable, ajoutant que les européens continueraient de détenir ces actifs précieux.
Du côté européen, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis une « réponse unie et proportionnelle » aux menaces de Trump. Emmanuel Macron, présent à Davos, a exhorté l'UE à utiliser ses outils commerciaux pour contrer cette intimidation, suggérant que l'« instrument anti-coercition » pourrait être mis en œuvre.
Des experts estiment que la situation actuelle représente un tournant dans les relations commerciales entre les États-Unis et l'Europe. Selon [Le Monde](https://www.lemonde.fr), la fragilité des accords précédents pourrait être exploitée pour générer une nouvelle dynamique de négociation. « La détermination de Trump pourrait pousser l'Europe à se regrouper davantage et à adopter des mesures économiques plus audacieuses », soutient un analyste de l'Institut français des relations internationales.
À mesure que le discours de Trump approche, il est clair que la communauté internationale surveillera de près son message, qui pourrait avoir des répercussions significatives sur les relations futures entre les États-Unis et l'Europe.







