La cérémonie de vœux du maire, Jean-Claude Pons, s'est tenue en ce début d'année dans le foyer récemment rénové de la commune. Avec un discours résolument optimiste, il a réussi à apaiser les inquiétudes liées à la conjoncture géopolitique, climatique et politique du pays, comme rapporté par La France.
Il a tenu à féliciter les quatre employés communaux dont le travail quotidien est essentiel au bon fonctionnement de Luc-sur-Aude. Il a également exprimé sa satisfaction face à l'adoption par le Parlement d'un nouveau statut pour les élus, qui leur offre davantage de protections et de moyens pour répondre aux incivilités croissantes.
Jean-Claude Pons a partagé une information encourageante concernant les conditions hydrologiques de la région : avec une pluviométrie de 675 mm observée en 2025, il a souligné que les nappes phréatiques retrouvaient leur niveau normal. L'eau du village, selon ses analyses, est exempte de résidus nocifs tels que les PFAS. De plus, une initiative de l'association Aude Claire prévoit la création d'une mare pour favoriser la vie animale, arborant une biodiversité en pleine expansion.
Le foyer, construit dans les années 70, a bénéficié d'une modernisation majeure, incluant le chauffage et l'insonorisation. En tant que membre de l'Association des maires de France, Pons a souligné l'importance de deux de ses revendications mises en œuvre : le scrutin de liste et la reconnaissance des aménagements ruraux.
Cependant, il a également fait part de ses préoccupations quant à la réduction des dotations globales de fonctionnement, qui s'élèvent à 5 milliards d'euros, représentant une perte de 20 % des subventions pour les communes. Ce coup dur complique la gestion des services essentiels.
L'école reste en place dans le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) entre Antugnac, Montazels et Luc-sur-Aude. Jean-Claude Pons a également mentionné une enquête Ipsos de juin qui vient contrecarrer l'image péjorative souvent associée au monde rural, mettant en avant des valeurs de tranquillité, de proximité avec la nature et de compromis.
Avant de conclure, le maire a proposé à l'assistance de partager la traditionnelle galette des rois, en clôturant son discours avec une citation du philosophe français Vladimir Jankélévitch : "L’ennemi du mal, ce n’est pas le bien, c’est l’amour".







