À l'aube de la nouvelle année, la planète se remémore une période tumultueuse marquée par des conflits, des catastrophes naturelles et des moments d'espoir. Des rues d'Ukraine aux jardins de Buckingham Palace, cette année a été synonyme de changement et de défis.
Des tensions géopolitiques croissantes
Dans le bureau ovale, un affrontement rarissime a eu lieu entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, avant que l’image se transforme en poignée de main amicale entre Trump et Vladimir Poutine en Alaska. Ce nouveau mandat présidait à des décisions rapides et souvent controversées, notamment une répression accrue des étrangers en situation irrégulière, marquant une nouvelle ère de tensions aux États-Unis selon Le Monde.
Un monde en guerre
L'année a vu des conflits s'enliser, notamment en Ukraine et au Soudan. La situation au Proche-Orient a également pris une tournure dramatique avec un échange de frappes entre Israël et l'Iran, entraînant une guerre de 12 jours. Mais c'est à Gaza que la tragédie humaine s'accroît, avec des enfants se battant pour la survie. En octobre, des négociations sous l’égide des États-Unis ont mené à un fragile accord de cessez-le-feu, mais les appels à la paix se heurtent à des obstacles de plus en plus importants, comme le signale France Info.
La mort d'une figure emblématique
Un moment de silence historique a suivi la disparition de François l'Argentin, le pape réformateur. Son successeur, Léon XIV, se voit confronté à un monde divisé. La transition à la tête de l’Église catholique intervient à un moment crucial, selon des analystes du Figaro, qui soulignent la nécessité de rétablir le dialogue dans une société en proie au conflit.
La voix de la jeunesse surnage
En parallèle, la génération Z, en face de l'injustice et de la crise climatique, s'est mobilisée dans des pays comme Madagascar et le Népal. Ces jeunes affichent une détermination à revendiquer leurs droits, malgré la répression qui les entoure, comme l’indique une étude de HuffPost. Les inondations dévastatrices en Indonésie et aux États-Unis, coûtant plus de 100 milliards d'euros, n'ont fait qu'accentuer le sentiment d'urgence face à cette crise climatique.
Le roi Charles III, bien que confronté à des défis personnels, a promis d'agir pour l'environnement tout en gérant les tumultes de la famille royale. Alors que son frère Andrew est sous le feu des projecteurs pour des controverses passées, il est clair que même la royauté britannique n'est pas à l'abri des tempêtes qui balayent le monde.
2025 a été une année charnière, illustrant à quel point l'humanité peut osciller entre espoir et désespoir, plaçant chacun de nous à un croisement déterminant pour le futur.







