Le 6 décembre 2025, une réunion publique a été consacrée à l'avenir de la commune de Boissezon, suscitant un vif intérêt parmi les participants.
Organisée par Yannick Thonon, conseiller municipal, cette rencontre a donné naissance au mouvement "Boissezon collectif citoyen", rassemblant treize residents souhaitant se présenter aux prochaines élections municipales.
Bien que les listes officielles ne soient soumises qu'avant le 26 février, ce collectif se positionne déjà comme une véritable force, communiquant activement sur les réseaux sociaux et distribuant des dépliants explicatifs dans les boîtes aux lettres.
Dans leur communiqué de presse, les membres de "Boissezon collectif citoyen" ont exposé les enjeux et ambitions du groupe, accompagnés d'une photo de leurs candidats.
Yannick Thonon, 38 ans, chef d'entreprise à Castres et unique membre de l'actuel conseil municipal, a été élu tête de liste par ses camarades. Notons qu'aucun membre de la municipalité actuelle, en particulier la maire Jacqueline Cabrol, ne cherche à renouveler son mandat, laissant ainsi place à une nouvelle équipe.
A la suite de l'annonce, les candidats ont partagé un portrait quotidien de chacun, permettant à la population de mieux les connaître. Ce format numérique, bien qu'efficace, sera complété par des interactions plus directes avec les habitants.
Cette jeune équipe, sans affiliation politique affichée, est constituée uniquement d'habitants de la commune, la majorité résidant dans le village même. Chacun apporte son parcours et ses sensibilités, mais tous sont unis par un engagement commun.
Yannick Thonon, lors de la campagne officielle, détaillera sa profession de foi, mais la lettre citoyenne déjà distribuée donne un aperçu de leurs intentions. Trois mots-clés caractérisent leur programme : "préserver, fédérer, écouter".
Les élections municipales de 2026 apportent des changements notables, tant pour les candidats que pour les votants, notamment l'obligation de créer des listes paritaires et l'impossibilité de modifier les listes lors du vote.
Les petites communes, comme Boissezon, éprouvent des difficultés croissantes à réunir des équipes municipales, et à ce jour, aucun autre groupe ne s'est déclaré, ce qui pourrait simplifier le cadre démocratique local.







