Un hommage ambivalent : la critique humoristique de la Nouvelle République sur le projet d'Attal

La Nouvelle République se moque du choix de nom de Gabriel Attal pour son parti.
Un hommage ambivalent : la critique humoristique de la Nouvelle République sur le projet d'Attal
©Ludovic MARIN, AFP - Gabriel Attal, président du groupe parlementaire Ensemble pour la République, à l'Assemblée nationale, le 26 janvier 2026 à Paris

Le quotidien La Nouvelle République a récemment ironisé sur la décision de Gabriel Attal de rebaptiser son parti, Renaissance, avec le même nom que celui d'un journal emblématique. Dans un éditorial publié lundi, le média évoque un "hommage embarrassant" à son égard.

"Le parti du président de la République pourrait prochainement changer de nom. Le hic, c'est qu'il envisagerait d'adopter celui d'un groupe de presse avec lequel il partage une histoire riche : le nôtre," rapporte le quotidien, qui revendique cette marque depuis plus de huit décennies.

L'éditorial souligne que "cet hommage est pour le moins gênant, même si la timidité de Gabriel Attal peut être touchante. En effet, le responsable politique n'a pas jugé utile de prévenir La Nouvelle République de son projet", note le journal, qui livre une vente quotidienne de 120 000 exemplaires dans cinq départements.

Bien que le changement de nom de Renaissance, fondé par Emmanuel Macron en avril 2016 sous l'appellation En Marche!, ne soit prévu qu'après les élections municipales, cette nouvelle identité est déjà présente sur la devanture du siège du parti.

D'après RTL, Gabriel Attal a sollicité l'avis de juristes pour s'assurer qu'il n'existerait pas de conflit avec le journal, qui, en retour, se moque de la "prudence" de l'ancien Premier ministre, espérant qu'il ne lui empruntera pas ses anciens logos ou slogans fédérateurs.

"Si Gabriel Attal manque d'inspiration, qu'il se concentre sur les élections municipales. Ce rendez-vous électoral, dans lequel son parti a des difficultés à s'imposer, est pourtant suivi sans parti pris par La Nouvelle République," conclut l'éditorial signé par Luc Bourriane, directeur de la rédaction. Cette réflexion met en lumière les défis auxquels le parti fait face dans le paysage politique actuel.

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