Une condamnation choquante dans l'Indre
Une octogénaire résidant près de Buzançais a été jugée au tribunal de Châteauroux, le 3 décembre 2025, pour des actes de violence et d'injures envers ses voisines, basés sur leur orientation sexuelle. Entre 2022 et 2025, elle a été accusée de répétées agressions verbales à caractère homophobe, ainsi que de dégradations sur les biens de ses victimes, comme l'a rapporté La Nouvelle République.
Durant le procès, Yani Braïk, procureur de la République, a demandé une peine de quatre années de prison avec sursis, accompagnée d'une amende de 5000 euros. Cette affaire a soulevé des préoccupations quant à la montée de l'homophobie dans la société française. Des organisations de défense des droits de l'homme, telles que SOS Homophobie, ont souligné l'importance de condamner fermement de tels comportements, qui nuisent à la cohésion sociale.
Dix mois de prison avec sursis
Finalement, la prévenue a été déclarée coupable et condamnée à dix mois d'emprisonnement avec sursis, ainsi qu'à une interdiction d'approcher ses victimes pendant trois ans. De plus, elle devra payer une amende totale de 5000 euros, dont la moitié avec sursis, et verser 3859 euros en guise de compensation pour les préjudices subis. Ce verdict pourrait s'avérer un message fort contre la violence homophobe, d'après les commentaires de l'avocate des victimes, qui a salué la décision du tribunal.
Cette affaire, révélatrice des tensions sociétales autour de l'intolérance, rappelle l'importance de la vigilance collective pour protéger les droits des minorités. Alors que la France fait face à une inquiétante montée de la violence homophobe, il devient essentiel de sensibiliser le public à ces enjeux et de promouvoir une culture de tolérance et de respect.







