Emmanuel Macron adopte une posture ferme face aux récentes allégations de Donald Trump, qui a menacé d'imposer des surtaxes douanières sur divers produits français. Selon des sources proches du président, la France compte demander l'activation de l'instrument anti-coercition de l'Union européenne, souvent évoqué comme un 'bazooka commercial'.
Cette décision fait suite à l'annonce de Trump, qui a prévu d'imposer une surtaxe de 10 % à compter du 1er février, suivie d'une augmentation à 25 % dès le 1er juin, visant la France et d'autres pays européens, en réponse à leur opposition à l'annexion du Groenland.
Des experts en relations internationales soutiennent que l'application de cette stratégie pourrait non seulement protéger les intérêts économiques français mais également renforcer la position de l'UE sur la scène mondiale. Jean-Michel Ferrand, économiste à l'Université Paris-Dauphine, a déclaré : "Cette activation montre que l'Europe ne se laissera pas intimider par des menaces unilatérales. C'est un signal fort que nous soutenons le multilatéralisme et le commerce équitable."
Les discussions autour de cette mesure sont en cours, et la France fera entendre sa voix lors des prochains conseils européens. Macron espère que, par cette démarche, il pourra rassembler le soutien des membres de l'UE pour répondre de manière unie aux provocations américaines. Les discussions à venir pourraient également aborder d'autres enjeux internationaux affectant les relations transatlantiques.







