La situation hydrique à Figeac (Lot) est devenue préoccupante. Le cours du Célé atteint des niveaux alarmants, incitant la municipalité à lancer un appel vibrant à la solidarité afin de prévenir des coupures d'eau potable. Dans un communiqué, les autorités locales ont alerté la population sur la gravité de cet été 2026, exhortant chacun à repenser ses habitudes de consommation d'eau.
Depuis plusieurs jours, la tension monte à Figeac en raison de la baisse dramatique du niveau d'eau de la rivière qui traverse la ville. Le maire, Philippe Landrein, a exprimé à de nombreuses reprises ses inquiétudes, soulignant maintenant la nécessité d’informer les habitants sur l’urgence de la situation. Alors que la canicule perdure, la municipalité a émis, le 10 juillet, un appel pressant à la responsabilité de tous.
« En raison d'une sécheresse persistante, nos ressources en eau sont sous une pression sans précédent. Notre eau potable provient directement du Célé, son niveau étant aujourd'hui au plus bas. Nous devons tout faire pour éviter des coupures d'eau en journée », a déclaré le maire. La municipalité appelle également à des mesures plus strictes pour protéger cette ressource vitale, clairement en danger.
« Les usages non essentiels de l'eau doivent être strictement limités. Cela inclut l'arrosage des jardins, le lavage des voitures et le remplissage des piscines », a ajouté Philippe Landrein. Chaque geste compte, insiste la ville, qui s'exprimant sur ce qu'elle qualifie de « crise hydrique », a rappelé aux habitants que chaque litre économisé contribue à la pérennité du service d'eau potable. La mobilisation générale est essentielle pour traverser cette période délicate.
« Nous avons besoin du civisme et de la solidarité de chacun pour surmonter cet épisode climatique sans précédent », a conclu le maire, tout en regrettant que les spécificités locales n’aient pas été suffisamment prises en compte dans le dernier arrêté de restrictions d'eau. L'appel à la responsabilité individuelle n'a jamais été aussi crucial. Les délais de réaction face à cette crise naturelle sont limités.







