Dans un post partagé sur X, Ségolène Royal a révélé son intention de concourir à l'élection présidentielle à travers la primaire de la gauche, le 10 juillet dernier. Elle déclare vouloir restaurer une "France tranquille et confiante en son avenir".
"J’ai décidé de me joindre à la primaire après avoir échangé avec de nombreux élus et citoyens actifs", a-t-elle expliqué.
Ancienne ministre de l'Écologie et candidate malheureuse aux élections de 2007, elle aborde sa candidature avec "humilité" et "sans prétention", critiquant certaines attitudes politiques actuelles qu'elle juge irréalistes et déconnectées.
Royal insiste aussi sur l'importance de ne pas céder à l'extrême droite, affirmant : "Il est crucial de ne pas permettre à une candidate de ce courant de devenir la première femme présidente de la République française." Elle souhaite se positionner comme une voix respectueuse et ouverte aux diverses opinions, tout en ayant des limites fermes contre les discours de haine.
Elle esquisse un plan pour le pays, prônant un "ordre juste dans tous les domaines" à neuf mois du premier tour prévu pour le 18 avril 2027. Évoquant ses motivations, elle met en avant l'idée de réunir les Français autour d'une vision commune et solidaire.
Cette déclaration de candidature s'inscrit dans un contexte électoral où les tensions sociales et politiques sont palpables en France. Des experts notent que Royal pourrait capitaliser sur son expérience passée pour attirer les électeurs de gauche, notamment face à une droite en plein essor.
"La démarche de Ségolène Royal pourrait revigorer le Parti socialiste, en lui apportant la voix d'une femme engagée contre les défis contemporains que sont le racisme et l'extrémisme", estime un analyste politique.







