Gabriel Attal, membre du parti Renaissance, a laissé entendre lors d'un point presse qu'il s'exprimerait «dans les prochains jours» concernant une éventuelle candidature à l'élection présidentielle de 2027. Cette déclaration suit une tribune publiée dans La Tribune Dimanche, où environ 500 élus locaux, incluant des figures comme Renaud Muselier et Thomas Cazenave, ont sollicité son engagement dans la course.
Interrogé lors d'une visite à Colmar, Attal a affirmé : «Je ne suis pas là pour cela ce soir», tout en reconnaissant le soutien chaleureux qu'il a reçu «de mon parti, Renaissance, qui a voté pour que je puisse être candidat à l'élection présidentielle». En effet, plusieurs élus ont exprimé leur ferme soutien, soulignant l'importance d'une telle candidature dans le contexte actuel.
Agé de 37 ans, Attal intensifie sa campagne depuis la parution de son livre en avril dernier, et son parti lui a demandé de s'engager formellement. Il doit se produire à Paris le 30 mai lors d'un meeting. L'annonce de cette éventuelle candidature intervient alors que les élus ont qualifié la présidentielle de 2027 de «moment de bascule», déterminés à éviter que «la France ne soit livrée aux défaitistes». Dans cette optique, ils considèrent que Gabriel Attal est «la personne dont notre pays a besoin».
Les enjeux de cette future campagne sont cruciaux, notamment en ce qui concerne la position de la France et de l'Europe sur la scène internationale, face à la concurrence croissante des États-Unis et de la Chine. Attal a affirmé : «Je suis convaincu que la France possède des atouts extraordinaires(...) c'est un enjeu majeur pour 2027», soulignant l'importance d'un engagement proactif sur tous les sujets stratégiques.







