Amine Kessaci, récemment élu président de Marseille Habitat, a su capter l'attention lors de cette élection en tant que seul candidat. Âgé de seulement 22 ans, il a personnellement expérimenté la brutalité des réseaux de drogues, ayant perdu son frère aîné en 2020 dans des circonstances tragiques liées au trafic. Suite à cette expérience, son engagement pour le relogement de familles touchées par le narcobanditisme s'est renforcé. En prenant ses fonctions, il a souligné l'importance de protéger ces familles vulnérables.
Le relogement de familles en détresse
Lors de son discours, Kessaci a affirmé : "Il est temps de prendre des mesures concrètes pour reloger ces familles. Ces mères qui attendent notre aide méritent d’être mises à l’abri." Ce projet ambitieux vise à établir des partenariats avec plusieurs bailleurs sociaux pour créer un contingent de logements sécurisés pour les familles de victimes de violences liées au narcotrafic.
Travailler de concert avec les autorités
Kessaci a exprimé sa volonté de solliciter l'assistance de diverses entités, y compris le préfet et les forces de police, afin d'identifier les familles en situation d danger. "Il est crucial que les services de police puissent agir rapidement pour protéger ces individus," a-t-il précisé lors d'un entretien avec France 3. De plus, le maire de Marseille, Benoît Payan, a salué cette initiative, affirmant que l'élection d'Amine représente un vent de changement et de compréhension au sein des institutions locales.
Ses mesures, basées sur des expériences personnelles et une profonde empathie, visent à instaurer un sentiment de sécurité dans une ville où le narcobanditisme a laissé des cicatrices profondes. L'approche résidente et authentique de Kessaci apporte un nouvel espoir aux familles endeuillées par la violence en choisissant de privilégier la sécurité et le relogement.







