À l'approche de la rencontre des ministres des Finances des sept pays du G7, prévue les 18 et 19 mai à Paris, l’atmosphère est déjà tendue. Scott Bessent, secrétaire au Trésor américain, a demandé unissons nos efforts pour imposer des sanctions à l'Iran, rappelant ainsi l'urgence de la situation économique mondiale.
Les discussions porteront sur “les déséquilibres macroéconomiques et la sécurisation des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques”, selon un rapport de Politico. Les pays participants, parmi lesquels l'Allemagne, le Canada, et le Royaume-Uni, ont un agenda chargé à seulement un mois du sommet du G7 à Évian.
“Rendre l’argent au peuple iranien”
Dès son arrivée, Scott Bessent a affirmé : “Nous appelons tous nos alliés à se joindre à nous pour faire respecter le régime de sanctions afin de mettre fin au financement illégal qui soutient le régime iranien et de rendre cet argent au peuple iranien.” Cette déclaration a suscité des réactions variées au sein du groupe.
Le ministre des Finances grec, Kyriakos Pierrakakis, a souligné l'importance critique de la réouverture du détroit d'Ormuz pour la stabilité économique. CNBC a rapporté ses propos : “Résoudre ce conflit est essentiel pour limiter l'impact sur l'économie globale.”
Attention à la hausse des taux
La fermeture prolongée de ce point névralgique pour le commerce international amplifie les préoccupations concernant la hausse des taux d'intérêt. Selon le média économique américain, les taux obligataires à long terme ont <>progresser> dans plusieurs pays du G7, car les investisseurs craignent une inflation croissante due à des pénuries d'énergie.
La Banque centrale européenne (BCE) suit la situation de près, comme l'a noté Handelsblatt. Sa présidente, Christine Lagarde, a exprimé son inquiétude lors de cette rencontre, tout en évoquant la nécessité pour les banques centrales d'adopter des mesures plus proactive. “ C'est ma responsabilité, et nous ne pouvons pas rester inactifs face à ces défis”, a-t-elle souligné.
Avec de telles préoccupations sur la table, le G7 Finances a un lourd fardeau à porter pour tenter de restaurer la confiance des marchés et de naviguer dans ces eaux tumultueuses.







