Les récentes offensives russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes ont engendré une crise énergétique majeure, plongent Kiev dans des températures glaciales.
Dimanche, les autorités locales ont annoncé qu'environ 1 600 immeubles à Kiev étaient plongés dans le froid, conséquence directe d'une attaque massive sur le réseau énergétique. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a déclaré sur Telegram que, parmi les 2 600 bâtiments affectés après la frappe de jeudi dernier, "environ 500 restent toujours privés de chauffage".
Ces 2 600 immeubles viennent s'ajouter aux plus de 1 100 bâtiments déjà touchés par des frappes antérieures, portant ainsi le total à 1 600. Ces dégradations proviennent de bombardements réguliers visant des infrastructures critiques, faisant de cette situation la pire crise énergétique connues depuis le début de l'invasion de la Russie en février 2022, rapportent de nombreux médias, tels que Le Monde.
Alors que les températures chutent facilement sous les -20°C, des centaines de milliers de foyers ukrainiens se retrouvent sans chauffage et sans électricité. Oleksiï Kouleba, vice-Premier ministre, a également fait état de dommages subis par des infrastructures ferroviaires dans le sud et le centre-est du pays, aggravant ainsi la situation déjà précaire.
Face à cette crise, des experts insistent sur l'urgence d'une aide internationale pour soutenir le réseau énergétique ukrainien, vital en ces temps extrêmes. Un analyste en politique énergétique a exprimé que "sans un soutien rapide, les conséquences de cette crise pourraient être catastrophiques pour la population". L'urgence d'une solution commune pour renforcer les infrastructures est plus que jamais palpable.







