Le 13 janvier 2026, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé un appel urgent aux gouvernements du monde entier pour qu'ils augmentent les taxes sur l'alcool ainsi que sur les boissons sucrées. Cette suggestion vise à lutter contre la consommation de ces produits de plus en plus abordables, aggravant ainsi les problèmes de santé publique.
Selon l'OMS, la faiblesse continue des mesures fiscales sur ces produits incite à la consommation excessive, entraînant des maladies telles que l'obésité, le diabète, et diverses affections cardiovasculaires. Ces préoccupations sanitaires se retrouvent corroborées par une étude de Santé publique France, qui établit un lien direct entre la consommation accrue de boissons sucrées et l'augmentation des cas d'obésité parmi la population.
De nombreux experts, comme le Dr Jean-Michel Saldmann, ont également souligné l'impact que cette taxation pourrait avoir dans la prévention des maladies. "Des taxes supplémentaires pourraient décourager la consommation excessive et ainsi, aider à réduire les coûts liés aux soins de santé à long terme", a-t-il déclaré.
L'OMS précise qu'une telle initiative pourrait non seulement réduire les taux de consommation, mais aussi contribuer à financer les systèmes de santé souvent en difficulté financière. En France, où des millions d'euros sont dépensés annuellement pour soigner des maladies liées à une alimentation déséquilibrée, la nécessité d'une telle réforme se fait sentir.
Les institutions de santé continuent de faire pression pour que des mesures soient mises en place rapidement afin de protéger les générations futures. "Il est temps d'agir", a ajouté le Dr Saldmann, "ces augmentations fiscales pourraient changer la donne pour notre santé collective." En somme, l'appel de l'OMS représente une opportunité pour les États de prendre des actions significatives face aux crises sanitaires actuelles.







