Le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a qualifié la répression des manifestations qui agitent l'Iran depuis le 28 décembre d'"intolérable" et d'"inhumaine". Lors d'une réunion à l'Assemblée nationale, il a évoqué la convocation, le 13 janvier, de l'ambassadeur iranien à Paris pour exprimer la condamnation de la "violence d'État" exercée sur les manifestants pacifiques. Ce geste diplomatique s'inscrit dans un contexte où plusieurs pays européens, dont l'Espagne, la Belgique et les Pays-Bas, ont également appelé leurs représentants diplomatiques en Iran pour faire entendre leur mécontentement face à la répression en cours.
Des reports de la Franceinfo indiquent que la répression aurait déjà causé au moins 734 décès selon des ONG qui surveillent la situation sur le terrain. Cette violence, qui inclut des arrestations massives, suscite des inquiétudes grandissantes au sein de la communauté internationale, incitant à des appels à la responsabilité et à la protection des droits humains.
Des experts et des observateurs de la situation, comme un analyste de l'Institut français des relations internationales, soulignent que cette vague de mobilisation populaire est alimentée par des frustrations socio-économiques profondes et un désir de liberté démocratique. Leurs avis rejoignent ceux de responsables politiques qui demandent une réponse solide de la part des gouvernements occidentaux pour soutenir les aspirations du peuple iranien à une réforme politique. La situation reste tendue et le monde continue de surveiller de près les développements en Iran.







