Invité du Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro - M6, Emmanuel Grégoire a vigoureusement contre-attaqué aux allégations visant la mairie de Paris concernant les violences dans les activités périscolaires. Lors de cet entretien, il a catégoriquement rejeté les déclarations d'Agnès Evren, rapporteure de la commission d'enquête sénatoriale, qui affirmait qu'aucun signalement n'avait été effectué par la mairie.
"C'est un mensonge", a déclaré Emmanuel Grégoire. "La ville de Paris n'a jamais couvert des incidents de violence sexuelle. Chaque allegation a été systématiquement signalée par le biais d'articles 40, dont nous avons les preuves", a-t-il ajouté. Cette disposition légale oblige toute autorité à signaler immédiatement au procureur les crimes et délits dont elle a connaissance dans l'exercice de ses fonctions.
"J'ai hâte d'être auditionné et d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs."- Emmanuel Grégoire
En outre, Emmanuel Grégoire a précisé que la mairie n'a jamais transféré des agents suspectés de violences sexuelles d'un établissement à un autre. "Il n'y a jamais eu de déplacement dans de telles circonstances", a-t-il affirmé. Ces déclarations interviennent alors que la pression monte sur le secteur éducatif et que la sécurité des enfants dans les établissements publics est au cœur des préoccupations des parents et des enseignants.
Cette controverse fait écho à des préoccupations soulevées par le Monde, qui souligne les récits alarmants de parents face aux incidents de violence dans les écoles. Des spécialistes de la protection de l'enfance critiquent également le manque de transparence et d'action rapide dans de telles circonstances, renforçant ainsi l'appel à une réforme du système de signalement et de gestion des cas de violences au sein de l'éducation publique.







