L'ESSENTIEL
- Israël et le Liban conditionnent un cessez-le-feu à l'arrêt des tirs du Hezbollah. Lire la brève
- La Chambre des représentants américaine a voté pour mettre fin aux hostilités contre l'Iran. Lire l'article
- Donald Trump maintient que des progrès sont possibles dans les négociations avec Téhéran. Lire la brève
Les députés américains ordonnent la fin de la guerre contre l'Iran, un coup dur pour Trump
Ce mercredi, la Chambre des représentants des États-Unis a approuvé une résolution demandant au président de retirer les forces américaines des opérations contre l'Iran. Ce vote est perçu comme un revers pour Donald Trump, ayant engagé les États-Unis dans cette guerre à la fin du mois de février dernier.
Bien qu’adoptée avec le soutien de quelques voix républicaines, cette résolution n’a qu’une portée symbolique en raison du droit de veto présidentiel.
"Il est temps de mettre fin à cette guerre illégale et controversée", ont déclaré des élus démocrates.
En cas d’approbation par les deux chambres, Trump pourrait opposer son veto. Un vote supplémentaire devrait alors être organisé, requérant une majorité des deux tiers, ce qui semble peu probable dans la composition actuelle du Congrès.
Aux États-Unis, la Constitution attribue uniquement au Congrès le pouvoir de déclarer la guerre. Cette résolution pourrait donc marquer une volonté des démocrates de rétablir l’autorité législative sur ce sujet face à l’exécutif.
Israël et le Liban conditionnent un cessez-le-feu à l'arrêt des tirs du Hezbollah
Réunies à Washington, des délégations israélienne et libanaise ont convenu de conditions pour un cessez-le-feu, qui inclut un arrêt complet des tirs du Hezbollah et l'évacuation des membres de ce groupe du secteur sud du fleuve Litani.
Cette initiative survient après des frappes israéliennes ayant causé plusieurs morts au Liban, accentuant les tensions dans la région.
97 jours de guerre, les États-Unis et l'Iran dans l'impasse diplomatique
Alors que le conflit entre les États-Unis et l'Iran perdure, les discussions semblent bloquées. Le ministre iranien des affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rapporté qu’aucun progrès réel n’avait été réalisé, malgré les courriers échangés sur la nécessité de mettre fin à cette crise.
"Certaines personnes disent que les négociations avancent bien... Ce pourrait être ce week-end", a exprimé Trump.
Il serait sage de distinguer les discussions sur le Liban de celles concernant l'Iran, une ambition que Téhéran conteste fermement.







