Suite au décès de sa fille, Nicolas Dastugue s'engage à prévenir de tels accidents en réclamant des réformes en matière de sécurité routière.
Après des mois de silence, le père d'Ambre partage sa douleur et sa colère au micro de RTL. Le 30 janvier, sa fille de 15 ans a tragiquement perdu la vie lorsqu'elle a été frappée par la porte de la soute à bagages d'un bus en circulation sur une route départementale à Moirans, en Isère. "Elle marchait habituellement sur le bord de la route, se rendant à son entraînement de natation", explique Nicolas Dastugue, visiblement bouleversé. "Un bus est passé avec la soute ouverte et a littéralement fauché ma fille."
"Cela laisse un grand vide [...] qui a ruiné notre vie", confie-t-il, et il ajoute avec émotion : "C'est inadmissible. Un bus peut circuler en 2026 avec une soute ouverte, sans aucun voyant pour signaler une défaillance."
Des mesures de sécurité urgentes
Nicolas Dastugue souligne qu'un "simple voyant" sur le tableau de bord ou un "bip" aurait pu empêcher ce drame. "Il est essentiel de mettre en place des dispositifs pour éviter de futurs accidents. C'est mon combat [...] pour Ambre, et pour tous les enfants ou adultes, afin que cela ne se reproduise jamais."
Une plainte a été déposée, et son avocat, Me Fabien Rajon, déclare au Parisien : "Nous voulons savoir s’il y a eu une défaillance technique ou une erreur humaine. La négligence a causé la mort de ma fille." Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Grenoble, dirigée par les gendarmes du peloton motorisé de Rives.
Contactée par RTL, la société de car régionale, UTP de Bourgoin-Jallieu (Isère), a décliné toute déclaration concernant cet accident tragique.







