Suite à l'explosion survenue à Monaco lundi, qui a blessé trois personnes, dont un homme d'affaires ukrainien, Morgan Raymond a affirmé lors d'une conférence de presse que les circonstances de l'attaque indiquent une implication possible de complices. "Le déroulé de l'attaque et la complexité de l'engin explosif suggèrent que la personne ayant déposé l'engin n'est pas seule dans cette affaire", a-t-il précisé.
Selon BFMTV, l'enquête a été élargie pour examiner des possibles complices ou commanditaires, étant donné la sophistication de l'engin explosif utilisé.
Une femme, identifiée comme étant Anastasiia Berezovska, ressortissante ukrainienne de 39 ans, a été localisée en Allemagne et fait l'objet d'un mandat d'arrêt international. Décrit dans un avis de recherche, elle est brune avec un tatouage en forme de serpent sur le bras. Son mode de vie et son approche indiquent des préparations minutieuses, ayant apparemment repéré la zone avant l’attaque.
Deux hommes arrêtés, mais rapidement relâchés
Deux hommes ont été mis en garde à vue cette semaine à Monaco, mais les autorités ont précisé que les investigations n'avaient pas révélé de preuves suffisantes pour établir leur implication. "Les auditions n'ont pas permis de démontrer leur participation active", a déclaré Morgan Raymond.
Alors que l'enquête judiciaire se poursuit sous la supervision des juges d'instruction, l'inquiétude monte sur la possibilité d'une cellule organisationnelle derrière cette attaque. Le procureur a noté qu'il pourrait être difficile de remonter jusqu'aux complices de la suspecte, ayant mis près de 53 heures à l'identifier.
En attendant, la principauté de Monaco, généralement paisible, se retrouve sous le choc d'une violence inédite. Les proches de victimes et de témoins restent en état de choc tandis que les autorités s'efforcent de rétablir la sécurité et la confiance dans la région.







