Dans le sillage des événements tragiques autour de la mort de la jeune Lyhanna, une enquête révèle que le père de Jérôme Barella, incarcéré pour des faits graves, n'est pas étranger à des accusations similaires. En effet, deux de ses petites-filles ont dénoncé des actes de viol, conduisant à deux plaintes déposées en 2013 et 2018.
Le septuagénaire a pour l'instant échappé à des poursuites pénales, bénéficiant d'un non-lieu pour la première plainte, tel que rapporté par RTL. Au regard des révélations, une question se pose : quelles autres vérités sombres pourraient encore émerger de cette famille ?
Une deuxième plainte en 2018
La deuxième accusation provient d'une autre petite-fille, qui aurait dénoncé des abus ayant eu lieu entre 2010 et 2013, alors qu’elle n’avait que 10 à 13 ans. Il est crucial de noter qu’il ne s’agit pas d’un enfant de Jérôme lui-même, qui fait également face à plusieurs plaintes pour des actes similaires sur des mineurs.
Il a fallu huit ans pour que la Cour d’appel de Montpellier se prononce sur la première plainte. Bien que le non-lieu initial ait été contesté par la famille, celle-ci a finalement décidé de se désister, permettant ainsi à la décision de devenir définitive. Il convient également de mentionner que, selon RTL, une autre plainte aurait été déposée en 2018, mais le parquet n'a pas communiqué d'informations sur les suites données à ces allégations.
Face à ces événements, les experts et observateurs de la justice s'accordent à dire que le système judiciaire doit redoubler d'efforts pour traiter ces cas avec la rigueur et la compassion qu'ils méritent. La résilience des victimes et la lumière apportée sur ces affaires sont essentielles pour briser le cycle du silence qui entoure souvent de telles tragédies familiales.







