Le parquet de Perpignan a annoncé l'ouverture de deux enquêtes suite à la mort de cet homme de 65 ans, qui a été tué après avoir opposé une résistance aux forces de l'ordre, selon un communiqué du procureur. La première enquête porte sur les menaces de mort et les coups de feu qu'il aurait tirés sur son voisin, ce dernier n'ayant pas été blessé.
Un homme visiblement en état d'ivresse
Les faits se sont déroulés dans le hameau de Las Illas, près de la frontière espagnole. L'homme, décrit comme étant "manifestement en état d'ivresse", s'est barricadé chez lui après les échauffourées. Ce sont les gendarmes qui, appelés par l'épouse du voisin, ont fait intervenir le GIGN. Quand le groupe d'intervention est entré dans sa maison, il s'est levé de son lit et a pris un fusil.
Le gendarme se sentant menacé réagit
Selon Nicolas Brignol, procureur adjoint de Perpignan, "se sentant menacé, un des gendarmes a fait usage de son arme de service, blessant mortellement l'homme au thorax". Le décès a été constaté quelques minutes après la fusillade.
Ce drame soulève des questions sur la gestion des situations de crise par les forces de l'ordre. Des témoignages recueillis dans la région rapportent des préoccupations autour de la violence croissante dans ces quartiers. L'intervention du GIGN, initialement considérée comme nécessaire, pourrait être remise en question suite aux circonstances du tir. D'autres médias, comme Franceinfo, soulignent également l'importance de revisiter les protocoles d'intervention dans des contextes similaires.







