Alors que le pays se prépare pour cette journée symbolique, la police ne prévoit pas de "risque majeur" pour l’ordre public, selon des sources proches des forces de l’ordre citées par BFMTV. Les rassemblements sont jugés plutôt classiques cette année, avec un dispositif de sécurité adapté prévu pour encadrer les cortèges.
À l’appel de syndicats tels que la CGT, la CFDT et Solidaires, des défilés sont programmés dans plusieurs grandes villes, notamment Paris, Toulouse et Strasbourg. L’objectif ? Faire entendre des revendications claires autour de la hausse des salaires et du pouvoir d’achat. Les estimations de participation varient entre 100 000 et 150 000 manifestants.
Un dispositif de maintien de l’ordre prévu
Bien que la présence de groupes d’extrême gauche et d’extrême droite soit envisagée, les autorités estiment qu’elle ne devrait pas susciter de préoccupations majeures. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, devrait dévoiler plus en détail le dispositif de sécurité lors d'une interview prévue prochainement.
Des rassemblements supplémentaires, notamment ceux de l’union de la gauche dans des villes comme Lyon, Nantes et Rennes, sont également à l’ordre du jour, en lien avec l’affaire de Quentin Deranque. Parallèlement, le Rassemblement National organisera une manifestation à Mâcon, tandis que des actions antifascistes mettront en lumière des préoccupations locales.
Globalement, cette journée promet d’être un moment fort pour les mouvements sociaux en France, avec un engagement notable des différentes forces syndicales et citoyennes.







