La nuit du mercredi 11 au jeudi 12 février, Toulouse a subi de violentes bourrasques, atteignant des vitesses de 125 km/h, causant inondations et désolations dans la Ville Rose. La Garonne a débordé, accentuant le façonnement désastreux du paysage urbain.
Au lever du jour, les premières constatations étaient impressionnantes : près de 135 000 foyers étaient privés d’électricité dans la région et les pompiers ont enregistré plus de 350 interventions. Selon les rapportages de France Bleu, de nombreux arbres ont été déracinés, certains tombant sur des péniches, menaçant de sombrer sous le poids du bois.
La montée des eaux de la Garonne, qui a atteint 2,96 mètres, a laissé des quais submergés et inaccessibles. Le niveau de l’eau atteignant encore les deux mètres jeudi matin, provoque des inquiétudes parmi les autorités.
Parmi les signes visibles des dégâts, les panneaux de signalisation sont tombés, comme celui au croisement des allées Jean-Jaurès et du boulevard Lazare Carnot. Les flaques d’eau côtoient des débris et des objets éparpillés, témoignant de la force des éléments.
Les terrasses de cafés et de restaurants ont également subi de plein fouet les effets de la tempête, certaines étant littéralement soufflées. La société de nettoyage municipale a bien du mal à gérer le chaos, avec leurs bennes de déchets déversées sur les routes.
Les témoins sur place évoquent des moments de frayeur, alors que les rafales se faisaient de plus en plus fortes. Des experts en climatologie, comme ceux de Météo France, indiquent que ce type d'événement pourrait devenir plus fréquent dans les années à venir, en raison des changements climatiques.
Avec des images captivantes qui relatent cette tempête, Toulouse semble se relever lentement d'un désastre dont l'ampleur reste à évaluer pleinement.







