Dans le cadre des compétitions de Groupe I en France, telles que le Prix d’Amérique et le Prix de Cornulier, les chevaux hongres, c'est-à-dire ceux ayant subi une castration, ne sont pas autorisés à concourir. Contrairement à d'autres pays, où ces chevaux peuvent participer à des courses de haut niveau, la France maintient des restrictions strictes. Une exception avait été envisagée en 2020, mais elle a été rapidement abandonnée pour des raisons de tradition et d'orthodoxie.
Parmi les chevaux en vue, Inexess Bleu, entraîné par Laurent-Claude Abrivard, a remporté le prix Kerjacques ainsi que le Prix Chambon P en 2025, ce qui lui permettrait d’aspirer à des courses de Groupe I. D'autres chevaux comme Cleangame, Aubrion du Gers, Général du lupin et L’Amiral Mauzin, malgré leurs succès et leurs gains, sont également écartés de cette prestigieuse course.
La raison principale de cette exclusion est liée aux régulations de la Société d’encouragement à l’Élevage du Trotteur Français (SETF), qui vise à préserver l’intégrité de l’élevage et à améliorer la race du trotteur. Les experts soulignent que cette politique est généralement bien accueillie par les éleveurs, qui craignent que l'introduction de hongres dans les courses de haut niveau n'affaiblisse les lignées traditionnelles.
Cette situation soulève donc un débat sur l'équité et l'évolution des règles dans le monde de l'hippisme en France. Alors que des voix plaident pour une révision de ces règlements à l'échelle nationale, le consensus semble pencher vers la préservation des normes établies.







